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Blog du CDI du Lycée Paul Arene de Sisteron

Lecture, écriture, coups de cœur d'élèves, des vidéos autour du livre pour faire passer la passion qui nous anime, fait vivre notre imaginaire et alimente nos écrits.

 
 

Je mourrai pas gibier

 
25/03/2011
 

 Je mourrai pas gibier
 

Jeune garçon dans une ville où règle la haine entre deux entreprises, une scierie et un château d'eau, Martial refuse de suivre les traces de son frère à la scierie et fuit la ville en allant prendre des cours. Sa rencontre avec un garçon, ayant des problèmes mentaux, changea sa vision du monde. Mais son cœur s'emplit de haine comme toute cette ville lorsque son propre frère et un de ses amis, Frédo, ayant déjà fait de la prison, frappent à mort ce garçon... Il devint juste empli de haine et de rage, un chasseur refusant de mourir comme ce garçon, comme un « gibier ». C'est en pensant de cette façon que Martial commit l'irréparable action qui va le conduire à sa propre perte, la perte de son âme car ôter une vie est un acte d'une ignominie sans pareille. S'arrêtera-t-il à une seule vie...?


 

Johanna, 1°L, 2010/2011

 
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Je mourrai pas gibier

 
29/03/2011
 

Je mourrai pas gibier

 

 

Mortagne, mille deux cent dix-neuf habitants,

du bois & de la vigne, les deux seules entreprises.

 

À la base, ça devait être une fête, le mariage de mon frère.

Une fête à Mortagne,

on ne sait jamais bien ce que ça veut dire...

 

Terrence est le pleu-pleu du patelin,

 

pauvre vache !

Je croisais toujours Terrence, huit cents mètres    comme ça, avec lui.

Chaque semaine depuis un an.

 

Avant le mariage de mon frère,

Terrence n'est pas venu à ma rencontre.

 

La famille réunie, l'apéro avec Frédo, réconcilié avec Arnaud...

se défouler chez Terrence, Pleu-pleu pas né chasseur! J'ai couru.

Réfléchir... À n'en plus finir. Arnaud parti enterrer sa vie de garçon avec frédo.

 

EN PLEIN DANS SA SALE TRONCHE !

« pauvre vache ! »

Leurs cris... trop tard, vers la fête.


« tu ne félicites pas l'marié? »,

« Je vais d'abord m'changer »

 

Tout s'est enchaîné naturellement,

je suis tranquillement retourné dans la maison,

cartouche, fusil.

Seuls la maison de Terrence & le cimetière invisibles derrière... Rien, tout ça,

j'ai chargé, mes oreilles...

Bourdonner,

BLAM !

Là, là, là.. la Pagaille ?

Il y a des spécialistes pour ça.

 
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