Titre : Rebelles
Auteur : Anna Godbersen
Éditeur : © Albin Michel jeunesse
Collection : Wiz girl
Année: 2009
ISBN : 978-2-226-18016-4
Prix : 17,00 €
Résumé :
Nous sommes à New-York, à l'automne 1899. Le roman s'ouvre sur les funérailles d'Elizabeth Holland, une beauté de 20ans promise à un riche parti et fauchée en pleine gloire. Toute la bonne société est réunie pour pleurer cette perte tragique. Mais pour comprendre l'histoire, il faut remonter quelques jours plutôt. Elizabeth Holland, 18ans est une fille parfaite à tout les niveaux. Polie, maitrisant parfaitement les conventions sociales d'usages, elle peut paraître au premier abord froide et ennuyeuse, mais sous cette façade extérieure qui convient à la bonne société de New-York, c'est une jeune fille passionée et amoureuse d'un homme qui n'est pas de sa classe sociale. Elle est confrontée à un choix, se soumettre au choix de sa mère : faire un mariage de convenance avec Henry Shoonmaker et satisfaire au besoin de la famille depuis que celle ci a découvert la dramatique situation financière que leur a laissé le chef de famille, récemment décédé, ou vivre et accepté pleinement sa vie et son amour. Or, Henry est sommer de se plier à cette union de raison pour servir l'ambition politique de son père. Il sort d'une liaison avec Pénéloppe Hayes, la meilleure amie d'Elizabeth et tombe sous le charme de la cadette des Holland, Diana, lors de ses fiançailles. Il fait la une de toutes les presses à scandales. De plus Elizabeth vit une histoire d'amour impossible avec le cochet de la famille, Will. Diana, la cadette des Holland de 16ans ne se pose pas toutes ses questions. Elle est dotée d'un tempérament romantique, elle méprise les règles de la bonne société et se réfugie dans la lecture. L'émergence des sentiments que Diana a envers Henry et dont elle n'a pas le droit d'avoir va la bouleverser et la faire grandir ..
Avis :
Je pense que Rebelle est un très bon livre pour les personnes qui aiment les histoires d'amours. C'est comme si le livre commençait par la fin car dans le préface on apprend la mort d'Elizabeth, mais lorsque commence le premier chapitre, l'histoire est revenue en arrière, au soir d'une fête. C'est comme un flashback, ça change des livres qui avancent du début vers la fin. L'histoire nous emporte à Manhattan au 20eme siècle. De plus l'histoire n'est pas ennuyante car chaque chapitre traite d'un personnage différent du précédent. L'intrigue évolue vite, on n'a donc pas le temp de s'ennuyer. La fin est totalement ouverte et apelle donc forcement à une suite...
Note : 8/10
Manon 2°4, 2009/2010