Comme il y a quelques mois avec les documents sur la guerre en Irak et en Afghanistan, les révélations de WikiLeaks, publiées par plusieurs journaux mettent Washington dans l'embarras et jettent une lumière crue sur la diplomatie américaine. Appel du roi Abdallah d'Arabie saoudite aux Etats-Unis pour qu'ils attaquent l'Iran, informations selon lesquelles ce pays a obtenu auprès de la Corée du Nord des missiles très performants, demande d'espionnage de responsables de l'ONU, jugements peu amènes sur les principaux dirigeants mondiaux... Les documents ont déclenché une onde de choc aux conséquences encore imprévisibles.

Jusqu'au bout, les Etats-Unis ont tenté de différer la publication de ces mémorandums diplomatiques confidentiels.
Après avoir été victime d'une attaque 'DDoS' (attaque par déni de service, qui consiste à saturer un serveur de requêtes pour rendre un site inaccessible) selon le compte Twitter du site, dimanche soir, le site WikiLeaks.org était à nouveau accessible lundi matin.
D'après Le Monde