A ceux qui avaient évité la chambre à gaz, le jour de leur arrivée, le chef de camp annonçait «qu’ils étaient arrivés dans un camp de concentration dont l’unique sortie menait par la cheminé du four crématoire».
Chaque prisonnier était marqué d’un numéro et était inscrit dans les registres. En 1943 chacun d’eux portait un tatouage. Auschwitz était le seul camp de concentration Nazis où l’on tatouait sur l’avant-bras gauche des prisonniers le numéro d’immatriculation.