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Collège Montaigne

 
 

Sujet de rédaction à partir de felicidad ¿MaRiOn¿

 
10/04/2008
 
Nous avons eu le choix entre plusieurs sujet de redaction tiré d''extaits de felicidad je Jean MOLLA : _Une journée en enfer _Une journée de rêve _A qui aimeriez-vous ressembler pendant un journée? _Quel implant aimeriez-vous faire poser? _Pour ou contre les séricams? _Décrire un parumain _Décrivez un personnage sympatique(commme decked) _Imaginez un objet futur _Quelle est votre vision de bonheur _Inventez de nouveaux slogans pour Génègène ou autre _Rédigez un article d''aprés un sondage sur la lecture chez les élèves de troisième du collège Montaigne _Rédigez un interview ou un questionnaire _ Rédigez un texte critique sur le film"blade runner" en vous appuyant sur votre lecture  de Felicidad _Composez un sujet (ou une partie) de brevet à partir d''un  extrait de felicidad (lequel pourrait être proposé à une autre classe de troisième) _Décrivez un personage antipatique(comme arouet) voici Jean MOLLA ^^
 
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Ma vie de reve par Thomas

 
10/04/2008
 
Nous somme le 21 juin, il est minuit.je me suis soudainement révéillé avec un bruit de tonnerre éffroyable. Je me suis levai et je suis allai a la fenetre mais rien, pas un bruit, pas d''orage, pas de vent. Juste de la chaleur. Je n''étais plus dans ma maison, j''étais dans une  gigantesque villa de 850 m avec piscine creusée, un terrain de foot, de  bascket, de tennis, de golf. Bref, une maison inimaginable avec un immense coffre fort dans ma chambre. J''étais sous le choc, je me demandais ou  j''étais car ce n''était pas ma maison et ce n''était pas ma vie. Normalement je vivais  dans une banlieue près de Bordeaux à Lormont. Dans ma vraie vie, je suis normalement garagiste cher BMW. THOMAS
 
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M0n sujet de rédacti0n! ¿ Justine ¿

 
10/04/2008
 
Une journée en enfer. Avant même de vivre cette journée infernale, j''avais  passé une nuit atroce ! A quatre heures du matin, les éboueurs et leur fichu camion m''avaient réveillé et je n''avais pas pu me rendormir tout de suite. Pendant deux heures je n''avais fait que me retourner dans mon lit, puis je réussis à me rendormir vers les six heures du matin seulement. Sur les coups de huit heures quarante-cinq,  j''entendis du bruit, je n''y fis pas vraiment attention. En fait, c''est ma mère qui partait avec mes frères et mes soeurs à l''école. Quarante-cinq minutes plus tard, je me levai en sursaut, je regardai mon réveil, l''heure n''était  plus affichée ! J''en déduisis donc qu''il y avait eu une coupure de courant. Je suis allé à la douche, j''ouvris les robinets, plus d''eau chaude ! L''eau était glacée !! Je me douchai vite, très vite ! Je retournai dans ma chambre pour m''habiller. De mon armoire, je sortis un pantalon, un tee-shirt, un caleçon et des chaussettes. Je commencai à m''habiller quand le téléphone sonna, je descendis les escaliers en me tordant la cheville pour répondre... Trop tard, ça avait déjà raccroché, je remontai, toujours dans le noiret je m''habillai comme je pus. J''allai  dans la cuisine pour manger un p''tit quelque chose avant d''aller au bahut. Ça sonna à la porte,  c''était un ami ! Enfin un point positif ! .                                                                                                                             Il me dit : -Salut poum-poum, bien  ?!  Je lui répondis :  - Pas trop la forme, c''est la galère depuis que je me suis levé !  Puis on se mit en route pour aller au collège. A peine avais-je mis un pied en salle de maths que le prof me fit une remarque. Il me dit : - Alexendro SANTIAGO, tu ne m''as pas rendu tous tes devoirs-maison, tant que tu me les rendras pas je ne t''accepterai plus en cours !  Je ne répliquai pas,  je fis demi-tour . Je voulus sortir, mais la surveillante refusa ;  de plus je n''avais pas mon carnet en ma possession, j''étais vraiment énervé !! Je n''en pouvais plus. Une heure passa, je suis resté dans la cour . Mes camarades de la classe  vinrent me voir et me demandèrent ce que j''avais fait pendant une heure. Je n''ai rien répondu. Nous sommes retournés à l''intérieur, nous avons croisé le prof  de mathématiques qui  m''a dévisagé !! Cela m''a énervé car je n''aime pas quand on me fixe. La sonnerie retentit, on va devant la salle de physique, nous attendons dix minutes, une surveillante vient, elle nous annonça que la prof n''est pas là, on s''en est réjouit ! Honnêtement ça nous a arrangé car on avait interro et j''avais pas envie de la voir, elle a une tête bizarre !!! Nous somme allés dehors, on s''est assis dans un coin. Il y en a qui parlaient, d''autres qui révisaient, et moi, j''écrivais un texte sur le racisme. "Le racisme est une théorie. D''après elle, il existerait des races humaines qui présenteraient des différences biologiques justifiant des rapports de domination entre elles et des comportements de rejet ou d''agression.Le racisme est le fait de croire en la supériorité d''un groupe humain. Défini comme une race, ce groupe serait supérieur à tous les autres. Le racisme est la haine d''un de ces groupes humains.Dans le langage courant, le terme "racisme" se rapporte le plus souvent à la xénophobie qui en est la manifestation la plus évidente.  Je hais toute forme de racisme." Une heure passa... Nous avions deux heures de sport, ça va, on faisait foot. Nous sommes allés aux vestiaires, elle fit l''appel, nous étions tous présents. Mais la prof était énervante, à chaque heure de cours elle regardait si on avait tous nos tenues, puis elle regardait pour ceux qui avaient eu des mots dans le carnet, s''ils ne les avaient pas fait signer, ils avaient une heure de colle. Cela se passa très vite, vu que l''on faisait foot tout le monde avait son jogging, même les filles ! La prof était assez contente, elle désigna deux élèves pour prendre les ballons et les dossards. Elle dit aux autres d''aller sur le terrain du haut. Sauf moi, comme par hasard ! Elle me parla de ce qui s''était passé en cours de mathématique, puis elle me dit que les profs en avaient assez de mon comportement agressif et voulaient savoir pourquoi j''étais comme ça, je ne lui répondis pas, elle me dit  que si je ne me calmais pas je devrais passer devant le conseil de discipline car j''avais déjà été exclu plusieurs fois. Elle me regarda longuement avant de me dire :" Allez ! Va au terrain. " J''y suis allé de ce pas. Nous jouons, puis la sonnerie retentit. On allait chercher nos sacs dans le vestiaire, le pion nous vit et nous dit :- Alors cette  matinée s''est bien passée ?! Personne ne lui répondit. On monta les escaliers pour aller au réfectoire, il y avait plusieurs petites salades en entrée, le plat principal était de la brandade de morueet au dessert c''était du tiramisu au café. (Bah !  Je déteste le café! BERK!!! Et la brandade de morue c''est pire, ça sent mauvais !) Je ne mangeai que l''entrée... Je suis retourné dans la cour ;  il y avait peu de gens, un banc était libre, je  m''assis, puis pris mon cahier d''histoire et révisai. L''heure du repas passa, nous nous mettions en rang pour aller en espagnol.  Là, la prof m''exclua de cours pour une raison que je ne savais pas. Donc je pris mes affaires et partis sans faire d''histoires... J''allai pour sortir, quand tout à coup, une voix grave, une voix d''homme, m''interpela: Alexendro SATIAGO, tes professeurs me parlent beaucoup trop de toi, ils ne me disent que du mal, et veulent t''exclurent. C''était le principal. Avant de prendre une décision je voudrais savoir ce qui t''arrive. Je lui dis que je ne supportais plus les profs et qu''ils ne faisaient que me faire des remarques, à force c''était énervant! Il me comprit et dit qu''il irait voir avec les professeurs mais il ne me garantit rien... Il me dit : "A tout à l''heure". Les autres élèves arrivèrent et me demandèrent ce que le principal m''avait dit, je le leur dis et ils n''eurent pas  de réaction.  20 minutes passèrent... J''entendis mon nom au micro de la vie scolaire, j''y allai et là je vis tous mes profs, le principal et mes parents. Le principal me dit : "Nous avons bien réfléchi et notre décision est que tu es renvoyé... " Je regardai tous les profs et partis.. Mes amis vinrent me voir et me regardèrent, je leur dis "A bientôt "et ils me prirent dans leurs bras, c''était la première fois. Et je leur ai dis: " Ne vous inquiétez pas, on va se revoir... "  Quand plus rien ne va, les amis sont toujours là .  Justine Gourg                                                                                                     
 
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SUPERFICIEL ( texte) par Fathine

 
10/04/2008
 
                                                               Superficiel Je vis dans un monde superficiel. Elles doivent toutes être belles, Si elles ne le sont pas, superficielles Cela laissera des séquelles. Pour l''être elles sont des éponges de mensonges. Quand ça m''a usé de voir des filles si névrosées En manque d''heroïne, cocaïne, Et qui te font croire qu''elles sont clean Je n''ai pu me retenir de prendre ma plume,  Et de partir dans mon délire Rêver d''un meilleur avenir. Un avenir où lui et elle sont fidèles. Mais maintenent pour élucider le mystère de l''amour Elles hallucinent, en prenant de l'' illicite Dans ce monde superficiel Ces filles qui se croient belles Prennent du plaisir à se faire vomir Pour maigrir.  Car dans ce monde superficiel Si t''es pas anorexique T''as des ''blèmes psychologiques Sérieux, j''ai les nerfs De voir leurs frères les laisser faire Moi j''ai pas besoin d''amphétamines Ca suffira un tajine et une clémentine Dans ce monde superficiel Les filles s''enfuient devant la dure réalité de la vie Elles prennent la poudre d''escampette Pour se saouler dans des fêtes Elles croient que pour avoir du style Il faut des faux cils Et laisser dépasser un fil Dans ce monde de déception Où sans cesse, elles ont l''impression Que la réflexion est une conspiration, Elles ne se posent de questions Sur leur libération de ce monde de chiffon. Elles n''ont aucun soutien, Personne pour leur prendre la main Pour les mener sur le bon chemin.  Elles ne savent pas que les histoires d''un soir Ne rapportent que des déboires. Dans ce monde si louche T''as beau souffrir Personne ne bouge. En silence, tu dois subir. Dans cette page Je décris ma rage Contre ce monde En total décalage. A ma connaissance J''accepte toutes les différences Mais je ne ferai jamais confiance A un monde où l''on pense Que ne pas être belle est source de querelle Cependant, je ne porte aucun jugement Mais mon coeur espère que ce monde sera meilleur Moins dur et plus mûr.                                                                    Superficiel 2 Ce monde ne paraît trop iréel Ce fait ne devrait être relevé On ne devrait lui être fidèle Mais plutôt l''ignorer au mieux le changer De voir que ce monde n''a aucune pudair Que ces qapirants n''ont aucun honneu Certes bous donnent de la valeur Mais me brise le coeur Oui, il nous
 
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10/04/2008
 

Bonjour, je vais commenter votre livre felicidad Ce qui ma donné le plus envie de continuer est bien l''histoire d''amour qu''il y a eu entre la parumaine Majhina et l''inspecteur Deckced. Cet amour que Deckced avait eu pour Majhina a etait pour moi comme une cerise sur le gateau. Les chapitres du début du livre sont difficiles à comprendre mais à partir du chapitre 6 c''était là où l''histoire commencé. 

 
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