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Nous avons accueilli Dominique Barbéris au collège Romain Rolland aujourd’hui, pour une dernière journée de travail en sa compagnie.
Il s’agissait de confronter le travail des élèves en atelier d’écriture et le regard bienveillant de l’écrivain. Tous assis, en cercle, les élèves de la classe de 3B ont lu les textes qui ont été rédigés au cours d’un travail de groupe.
Les moindres recoins du roman ont été explorés par les élèves pour trouver des pistes et traquer les différents possibles.
Attentive au moindre détail des textes, s’attachant aux inflexions de l’expression, l’écrivain a prodigué des conseils aux élèves. Il s’agissait pour eux de parcourir à nouveau l’ouvrage Quelque chose à cacher, en retravaillant l’histoire à travers les yeux d’autres personnages, multipliant les points de vue. Qu’il s’agisse des voisines, de la serveuse, du chasseur, ou encore du narrateur (personnages secondaires de Quelque chose à cacher) sont apparues des voix nouvelles dans le livre, des trouvailles de perceptions, de nouvelles images.
Dominique Barbéris a véritablement insisté sur le naturel de l’expression, qui doit couler librement sans accrocher et heurter l’impression du lecteur.
Nous avons trouvé en elle un grand soutien en ce qui concerne la justesse, la richesse toujours plus grande de l’expression, mais aussi pour la simplicité et l’efficacité d’une parole qui, loin d’être fade, rend compte de la réalité.
L’écrivain a recentré l’attention sur la nécessité de tenir son sujet et ses personnages, d’exploiter différents thèmes du roman ( le jeu de piste, la traque…), la nécessité d’épaissir l’esquisse des personnages pour leur donner plus de profondeur.
Maintenant aux élèves de continuer le travail délà bien entamé!
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